Dix métiers en demande dans la fonction publique en 2023

10 métiers phares dans la fonction publique 2023

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En 2021, l’État français s’impose comme le plus gros pourvoyeur d’emplois. Avec ses 5,674 millions de travailleurs au sein des collectivités territoriales, rapporte Fipeco, il domine le marché du travail hexagonal.

Vue d’ensemble de la fonction publique française

La fonction publique se distingue par sa structure tripartite, comprenant les secteurs étatique, territorial et hospitalier. Chacun propose des carrières classées en trois niveaux selon la qualification requise. L’accès à ces emplois s’effectue via divers concours adaptés aux profils et expériences des postulants.

Les opportunités professionnelles abondent dans le service public, embrassant un éventail d’activités allant de l’éducation à la protection sociale, en passant par la gestion administrative ou encore le soin aux plus jeunes. La fonction publique territoriale se démarque particulièrement par son volume d’embauches potentiel.

Le secteur étatique n’est pas en reste pour autant, proposant une multitude de postes notamment dans l’administration et la sécurité nationale. Le domaine de la santé publique quant à lui, est urgentiste en termes de personnel avec un besoin criant pour des rôles comme infirmiers ou aides-soignants afin de pallier à une pénurie notable au sein des hôpitaux et autres centres de soins.

Bénéfices du travail dans le secteur public

Travailler au sein de la fonction publique est synonyme d’une certaine tranquillité grâce à une stabilité professionnelle incontestable. Les employés du secteur public n’ont pas à craindre les fluctuations économiques qui secouent parfois le monde de l’entreprise privée et entraînent licenciements ou réorganisations.

Ce cadre de travail offre aussi des perspectives de progression tout au long du parcours professionnel grâce aux concours pour promouvoir en interne et à l’accès facilité à la formation continue. C’est également un moyen d’œuvrer pour l’intérêt général, avec la satisfaction quotidienne de servir ses concitoyens.

La diversité des métiers disponibles dans différents domaines constitue un autre atout. Sans oublier que votre rétribution sera influencée par le grade, le niveau d’échelon atteint et l’expérience accumulée, permettant ainsi une évolution salariale.

Enfin, les avantages sociaux ne sont pas en reste : un régime de retraite avantageux ainsi qu’une protection santé optimisée complètent ce tableau encourageant une carrière au service public.

Comment entrer dans la fonction publique ?

Si vous aspirez à une carrière au sein de la fonction publique, le passage d’un concours spécifique est un préalable incontournable. Assurez-vous de répondre aux critères essentiels avant de candidater : posséder la nationalité française ou celle d’un pays membre de l’UE, être en règle avec les lois civiques et les obligations militaires, et détenir le niveau académique requis pour le poste convoité.

Pour optimiser vos chances de réussite, n’hésitez pas à explorer les diverses formations disponibles tant en ligne qu’en présentiel. Cela étant dit, voici une annonce excitante : dix professions recrutent activement dans le domaine public !

Maître d’école primaire

Un professeur des écoles joue un rôle crucial dans l’apprentissage des jeunes élèves. De la maternelle jusqu’au CM2, il enseigne toutes les disciplines prévues par le programme éducatif : de la lecture à l’arithmétique, sans oublier le français et les sciences humaines. Sa mission ne se cantonne pas à une seule spécialité ; il doit constamment faire preuve d’une grande polyvalence culturelle.

Capable de transmettre les rudiments essentiels à ses élèves, ce pédagogue est souvent celui qui pose les fondements de l’éducation en leur apprenant non seulement les compétences de base mais également en leur inculquant des valeurs civiques importantes. Ses qualités humaines sont déterminantes pour capter l’attention de sa classe et encourager chaque enfant à se surpasser tout en maintenant l’ordre et le respect mutuel.

Pour accéder à cette profession, un Master MEEF est requis après une Licence, suivi du passage d’un concours spécifique au métier. En début de carrière, on peut s’attendre à percevoir un salaire mensuel brut avoisinant les 2000 euros.

La préparation au concours pour devenir professeur des écoles est donc une étape indispensable pour ceux souhaitant embrasser cette vocation enseignante.

Agent de sécurité publique

Au cœur des forces de l’ordre, le gardien de la paix joue un rôle essentiel dans la préservation de l’ordre public. Chargé de veiller sur la communauté et ses possessions, il exécute une gamme d’interventions adaptées à sa branche et son poste. Ses interventions s’étendent du combat contre divers fléaux sociaux jusqu’à des opérations plus spécialisées comme contrer le terrorisme ou les méfaits informatiques.

Pour mener à bien ces missions, il ajuste souvent ses outils d’intervention, notamment en optant pour un véhicule discret quand les circonstances exigent subtilité et incognito. Physiquement apte et psychologiquement stable, ce professionnel reste imperturbable face aux situations tendues tout en faisant preuve d’un excellent relationnel afin de désamorcer les éventuelles tensions.

Sur le plan administratif ou sur le terrain au contact direct avec les citoyens, l’agent doit posséder son permis de conduire pour assurer une mobilité optimale. La porte vers cette carrière s’ouvre via un concours accessible dès l’obtention du diplôme du baccalauréat. Ce dernier comporte diverses épreuves tant physiques qu’intellectuelles avant d’accéder à une formation rémunérée qui forge le futur gardien de la paix stagiaire.

Le salaire initial se situe entre 2000 et 2500 euros brut mensuellement, constituant ainsi une rétribution honorable pour débuter dans cette voie dédiée au service de la nation.

3. Professionnel des soins infirmiers

Les soignants en milieu hospitalier tiennent un rôle crucial dans la prise en charge des personnes malades. Ils dispensent divers soins directs et sont vigilants aux changements de l’état général des patients. Avec une formation solide qui mélange théorie et pratique, ils sont souvent les premiers à intervenir pour réaliser des actes comme les injections ou le changement de pansements, le tout sans nécessiter une supervision médicale constante.

Leur mission ne s’arrête pas là : ils assurent aussi un soutien moral essentiel à travers leur capacité d’écoute et leur approche humaine. Malgré un emploi du temps dense, ces professionnels trouvent le moyen de maintenir une qualité d’interaction avec chaque patient, contribuant ainsi à leur rétablissement.

L’aide-soignant joue également un rôle fondamental dans cette dynamique en formant avec l’infirmier un duo complice et efficace au sein d’une équipe multidisciplinaire.

Pour embrasser cette carrière dévouée aux autres, il faut passer par trois années d’études dans un Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) après avoir obtenu son baccalauréat. Un processus sélectif permet aux étudiants méritants d’accéder à cette formation exigeante mais gratifiante.

En début de carrière, on peut s’attendre à une rémunération allant de 1800 à 2000 euros brut mensuellement. C’est donc un engagement professionnel qui demande beaucoup mais offre également l’opportunité unique d’avoir un impact positif sur la vie des gens au quotidien.

Assistant de soins

Dix métiers en demande dans la fonction publique en 2023

Dans le domaine des soins hospitaliers, les aides-soignantes occupent une place prépondérante aux côtés des infirmières. Elles jouent un rôle clé dans l’accompagnement quotidien des patients, se chargeant de leur hygiène et de leur confort. Leurs tâches sont diverses : elles s’occupent notamment de la distribution des repas, du déplacement des patients ainsi que de la propreté de l’environnement immédiat.

Au-delà de ces missions techniques, elles apportent aussi soutien moral et affectif aux personnes affaiblies par la maladie. L’établissement d’une relation empreinte d’empathie avec les patients est au cœur de cette profession qui requiert autant d’habiletés sociales que techniques.

Cependant, il est crucial pour ces professionnelles de santé d’équilibrer implication émotionnelle et distance professionnelle afin d’éviter que les situations vécues ne perturbent leur équilibre personnel.

Pour accéder à ce métier, aucun diplôme spécifique n’est requis initialement. Les candidats doivent simplement être âgés d’au moins 17 ans et passer par une sélection sur dossier suivie d’un entretien. La formation nécessaire pour exercer en tant qu’aide-soignante s’étend sur une année avec plusieurs périodes pratiques en milieu hospitalier. À son terme, le fameux diplôme d’État couronne le parcours formatif réussi.

La rémunération mensuelle brute à l’embauche avoisine généralement les 1700 euros mais peut évoluer selon l’ancienneté et le grade atteint dans la fonction publique hospitalière.

5. Assistant en milieu médical

Au cœur des structures de soins, le secrétaire médical endosse un rôle central en étant la première interaction pour les personnes nécessitant une assistance ou des renseignements. Sa mission essentielle est d’offrir un accueil chaleureux et professionnel aux patients, tout en leur fournissant les informations nécessaires à leur prise en charge.

Outre ses compétences en communication, ce professionnel doit posséder une excellente maîtrise du jargon de santé ainsi que des compétences informatiques avancées, notamment dans l’utilisation des logiciels de bureautique classiques. L’aspect organisationnel est également crucial ; il s’agit de coordonner les agendas et de faciliter le quotidien des équipes médicales avec qui il collabore étroitement.

Intégrité et confidentialité sont au coeur du métier à travers le respect absolu du secret professionnel. Ces exigences déontologiques soulignent la responsabilité que porte le secrétaire médical dans l’exercice de ses fonctions.

Pour exercer cette profession, il existe diverses voies formatives allant d’un titre professionnel à différentes certifications. Rejoindre la fonction publique hospitalière ou territoriale implique toutefois la réussite d’un concours spécifique de catégorie B, dont l’accès peut être facilité par une préparation adaptée.

En termes de rémunération pour un poste junior, elle varie habituellement entre 1600 et 1700 euros brut par mois. Il reste entendu qu’une formation spécialisée augmente significativement les perspectives d’emploi dans ce domaine porteur et essentiel au bon fonctionnement du système de santé.

6. Aide en puériculture

Dans le domaine de la prime enfance, l’auxiliaire de puériculture se dévoue au quotidien pour le développement et le bien-être des petits. Cette professionnelle s’assure de la santé et du confort des enfants, en les accompagnant vers plus d’indépendance à travers diverses activités stimulantes.

Elle exerce dans divers environnements tels que les crèches ou les maternités où sa capacité à collaborer avec une équipe multidisciplinaire est primordiale. La communication efficace avec ses pairs, mais aussi avec les familles est essentielle pour instaurer un climat de confiance.

Pour embrasser cette carrière, il n’est pas nécessaire d’avoir un bagage académique élevé ; un brevet suffit pour postuler à une formation spécialisée permettant d’obtenir le DEAP. Depuis peu, l’accès à cette formation s’est assoupli : adieu concours, bonjour sélection sur dossier et entretien.

Question rémunération, on parle d’environ 1700 euros brut mensuels pour débuter. Devenir auxiliaire de puériculture représente donc une voie accessible et gratifiante pour celles et ceux désirant contribuer activement au soin et à l’éducation des jeunes enfants.

7. Agent Territorial Spécialisé des Écoles Maternelles

Les collectivités territoriales sont en quête de professionnels qualifiés pour travailler auprès des enfants en milieu scolaire. Le poste d’ATSEM (Agent Territorial Spécialisé des Écoles Maternelles), essentiel au bon fonctionnement des écoles maternelles, rencontre une forte demande. Ce professionnel apporte son soutien à l’enseignant dans diverses tâches quotidiennes et joue un rôle clé dans l’éducation préscolaire.

La mission principale de l’ATSEM consiste à seconder le personnel enseignant, s’occupant de la préparation et de la mise en œuvre des activités pédagogiques. Il veille également au bien-être physique des enfants, les aidant lors du vestiaire ou du repas, tout comme il assure leur sécurité pendant les moments récréatifs et périscolaires.

Pour exercer cette profession dédiée à la petite enfance, il faut non seulement être passionné par le travail avec les enfants, mais également posséder certaines compétences telles que l’écoute active, une bonne organisation et une endurance physique adaptée aux rythmes effrénés d’une journée typique d’école maternelle.

Concernant la formation nécessaire pour occuper ce poste enrichissant, décrocher un CAP AEPE est indispensable sauf pour les personnes ayant déjà trois enfants. Après avoir obtenu ce diplôme reconnu, les candidats peuvent se présenter au concours spécifique pour devenir ATSEM. Celui-ci comprend un QCM sur le métier ainsi qu’un entretien oral visant à juger leurs compétences et leur motivation.

En début de carrière, un ATSEM perçoit généralement un salaire brut avoisinant 1650 euros par mois. C’est donc un engagement professionnel qui offre une gratification financière stable dès ses débuts.

8. Auxiliaire de vie scolaire pour élèves handicapés

L’AESH, acteur clé de l’éducation, joue un rôle crucial dans le développement des élèves ayant des besoins spéciaux. Sa mission essentielle consiste à améliorer leur indépendance en milieu scolaire et social. Concrètement, il intervient sur trois axes principaux : l’assistance dans les gestes quotidiens, le soutien pédagogique pour la maîtrise du programme éducatif et l’appui lors d’activités sociales.

Cette profession exige une capacité d’interaction exceptionnelle avec les élèves afin de bâtir une relation solide basée sur la confiance. L’empathie, l’écoute active et une grande attention aux détails permettent à l’AESH de cerner au mieux les attentes individuelles des jeunes qu’il accompagne.

Pour exercer ce métier dédié à l’aide spécialisée, il faut obtenir un DEAS. Ce diplôme garantit que la personne possède les qualifications requises pour apporter un accompagnement adapté.

Côté rémunération, un AESH travaillant à plein temps perçoit généralement un salaire équivalent au SMIC. Ceux qui souhaitent se diriger vers cette voie professionnelle devront suivre une formation spécifique pour acquérir ces compétences particulières.

9. Gardien de prison

Le métier de surveillant pénitentiaire consiste principalement à veiller sur les prisonniers au cours de leur quotidien en détention. Cette profession exige plus qu’une simple surveillance : elle requiert une réelle capacité à établir un contact humain et à maintenir le dialogue avec les détenus. En effet, ces interactions peuvent contribuer à désamorcer des tensions potentielles.

Face aux défis comportementaux que présentent parfois les détenus, il est impératif pour le surveillant d’avoir une maîtrise de soi exemplaire et des aptitudes diplomatiques affinées. L’observation attentive joue également un rôle crucial dans la prévention des crises, permettant ainsi d’intervenir efficacement auprès des individus en difficulté psychologique ou lorsqu’il s’agit de repérer des infractions au règlement.

Pour ceux qui aspirent à ce poste, il faut passer un concours accessible après l’obtention du brevet. Ce processus inclut diverses épreuves allant du test écrit au sportif, complétées par une analyse psychotechnique et un entretien approfondi.

Une fois admis, la formation initiale se déploie sur six mois avant d’entrer dans une phase probatoire d’un an comme stagiaire. Au fil du temps, il est possible d’évoluer vers des fonctions plus avancées telles que lieutenant pénitentiaire ou même conseiller pour la réinsertion.

Quant au salaire attendu en début de carrière pour ce rôle essentiel au bon fonctionnement du système judiciaire, il tourne autour de 1800 euros mensuels.

Ambulancier assistant ou professionnel qualifié

Dans le domaine des transports sanitaires, la collaboration entre l’auxiliaire-ambulancier et l’ambulancier est cruciale. L’auxiliaire prend les commandes du VSL pour acheminer les patients en toute sécurité, veille à leur confort durant le parcours et appuie son collègue lorsque nécessaire, notamment dans la manutention ou lors de prestations de soins simples.

De son côté, l’ambulancier reste au plus proche du patient pendant le trajet pour lui administrer des soins adaptés à sa condition. Son rôle ne se limite pas aux urgences ; il assure également le transport de personnes nécessitant un suivi médical régulier entre leur domicile et les structures de santé. Face aux situations diverses rencontrées, cet professionnel doit garder son calme, agir rapidement et être physiquement et mentalement résistant pour offrir réconfort et assistance efficace aux patients angoissés.

Pour exercer ces métiers dédiés à autrui, une formation spécifique est requise. Le futur ambulancier devra suivre 18 semaines d’apprentissage afin d’obtenir le développement économique africain (DEA), accessible dès 18 ans sans prérequis scolaires mais avec quelques conditions comme la détention du permis B depuis trois ans minimum ainsi que du certificat PSC1. Pour ceux qui aspirent à devenir auxiliaire-ambulancier, un cursus plus court de 70 heures sur deux semaines suffit.

Côté salaire, un ambulancier débutant peut s’attendre à toucher autour de 1700 euros brut mensuels. Ceux qui souhaitent se diriger vers cette voie professionnelle trouveront des informations complémentaires auprès des centres de formation spécialisés dans ce secteur porteur d’humanité et d’engagement social.

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Morgane

Morgane est une rédactrice web spécialisée dans la formation. Elle est passionnée par les médias et la communication, et aime aider les gens à apprendre de nouvelles choses. Morgane a un talent particulier pour expliquer les choses de manière simple et concise, ce qui en fait une excellente pédagogue.

Après avoir obtenu son diplôme en communication, Morgane a commencé sa carrière comme journaliste pigiste. Elle a ensuite travaillé comme rédactrice web pour plusieurs entreprises, avant de se spécialiser dans la formation. Morgane a créé plusieurs cours en ligne, et a aidé de nombreuses personnes à améliorer leurs compétences en web design, en rédaction web, et en marketing.

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